Quelle énergie portez-vous en vous ?

Publié le 6 juillet 2026 à 21:33

Ce matin, une image m’est apparue et s’est naturellement animée devant mes yeux. Je pensais au peuple français lorsque j’ai vu un immense fleuve. De chaque côté de ce fleuve se trouvaient deux rives.

Sur l’eau naviguaient toutes sortes d’embarcations : des paquebots, des navires, des chalutiers, des barques… Et sur ces bateaux se trouvaient de nombreuses personnes. Ces embarcations étaient reliées par deux cordes. L’une allait vers une rive où dominaient la manipulation, l’égoïsme, la recherche du pouvoir et de la possession. L’autre allait vers une rive où existaient davantage l’entraide, la conscience, le respect et le cœur.

Puis l’image s’est mise en mouvement.

Sur une rive, certains tiraient de toutes leurs forces sur les cordes. Ils tiraient encore et encore, cherchant à attirer les bateaux vers eux, jusqu’à fragiliser le lien qui les reliait à l’autre rive. Pendant ce temps, sous la surface de l’eau, des sous-marins observaient en silence ce qui se passait. Puis vint un moment où la pression devint trop forte. Une corde céda. Les sous-marins remontèrent alors et commencèrent à faire bouger les eaux, à secouer les bateaux, les navires, les grandes comme les petites embarcations. Face au mouvement, certains quittèrent leur propre place pour tenter d’en prendre une autre. Certains montèrent de force dans des barques qui n’étaient pas les leurs, repoussant ceux qui s’y trouvaient déjà. Mais les sous-marins voyaient ce qui se passait. Ils voyaient les places prises par la force, les déséquilibres, les comportements guidés uniquement par la volonté de posséder. Alors les eaux continuèrent à bouger. Certains se retrouvèrent à l’eau et appelèrent à l’aide. Ils demandèrent qu’on leur tende la main. Pourtant, ceux qui avaient vécu en prenant toujours plus de place n’avaient parfois pas appris à tendre la main aux autres. Ils se tournèrent alors vers l’autre rive, lui reprochant de ne pas venir les sauver. Mais cette rive était occupée à protéger sa propre terre, car elle avait appris, avec le temps, à poser des limites et à préserver ce qui devait l’être.

La morale de cette image ? Regardons où nous nous trouvons aujourd’hui.

Sommes-nous sur une rive ? Sommes-nous sur l’autre ? Ou sommes-nous encore au milieu du fleuve, à naviguer sans cesse, cherchant une place, cherchant à posséder, cherchant simplement à survivre ? Car oui, certains sont dans un véritable mode de survie.

Mais existe-t-il une autre manière de vivre que de flotter indéfiniment sur un courant qui ne mène pas forcément au bonheur ? Je vous laisse méditer cette image. Vous pouvez la commenter, la poursuivre, l’enrichir si votre cœur le souhaite.

Mais demandez-vous sincèrement : Quelle énergie portez-vous en vous ? Une énergie de domination, de possession et de peur ? Ou une énergie de courage, de volonté, de respect et de cœur ?

Car si une corde finit par céder, ce ne sera peut-être pas parce que la rive du cœur l’aura coupée… mais parce que ceux qui auront trop tiré dessus auront eux-mêmes provoqué la rupture.

À bientôt, Valéria 💖🕯️

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