Les mots et leur fréquence vibratoire

🕯️Ce que nous programmons sans en avoir conscience 🕯️

 

Un mot, lorsqu’il est prononcé par l’un ou par l’autre, porte-t-il réellement la même vibration ?

Je souhaite aborder ce sujet car, au fil de mes consultations, je me suis très vite aperçue que beaucoup de personnes pensent qu’un mot possède une vibration unique, figée, universelle. Or, ce n’est pas le cas.

Je vais prendre un exemple simple, afin que vous puissiez sentir ce que je souhaite vous transmettre.
Et comme toujours, je ne vous demande pas de me croire, mais de réfléchir par vous-même.

 

Prenons le mot Aimer.

Beaucoup de femmes me posent cette question :
« Est-ce que cet homme m’aime ? »

(Si je précise “beaucoup de femmes”, c’est simplement parce que je reçois davantage de consultantes que de consultants.)

Mais que signifie réellement Aimer ?

On dit souvent qu’il faut s’aimer soi-même pour aimer l’autre. Soit. Mais cette réponse ne suffit pas.

Alors posons une autre question :
👉🏻Est-ce que cet homme s’aime suffisamment pour m’aimer comme je le souhaite ?

Arrêtons-nous un instant sur cette expression :
« tel que je le souhaite ».

Si je traduis vibratoirement ce souhait, il pourrait se formuler ainsi :

- Peut-il me rassurer quand j’ai peur d’être quittée ?
- Peut-il rester disponible, ne pas partir sans moi ?
- Peut-il combler mes manques affectifs ?
- Peut-il m’aider financièrement si je chute ?

Autrement dit :
👉🏻Peut-il remplir mes vides ?

Oups…
Petite alerte bienveillante : l’attente tue à petits feux.

Puis-je attendre de l’autre qu’il remplisse mes besoins ? Oui, bien sûr. Cela peut même se produire. Mais alors … est-ce  que j’aime l’être humain vivant ou le distributeur automatique qu’il représente pour moi ? (Je taquine… mais pas tant que ça.)

Le verbe Aimer est employé constamment dans notre langage :

- « J’aime ce shampoing. »
- « J’aime cette crème. »
- « J’aime ma machine à laver. »
- « J’aime ce tweet. »
- « J’aime ma voisine parce qu’elle m’offre des légumes. »
- « J’aime cette personne parce qu’elle me plaît. »

Ici, Aimer est clairement associé au besoin, à l’utilité, au confort, au plaisir. Et ce n’est pas “mal”. Mais ce n’est pas la même vibration.

J’aime mon moulin à café.
Il me rend service.
Je l’entretiens.
Je le respecte.

Mais s’il tombe en panne…
je le remplacerai.

Mon cœur n’en sera pas affecté.

Cela signifie-t-il que je manque d’amour ? Non. Cela signifie simplement que je ne suis pas attachée. Et l’attachement … nous y reviendrons.

Lorsque l’on “aime” un être humain comme on aime un objet utile, peut-on dire que l’on aime ?
Oui.
Mais on aime selon le degré de vibration de son cœur.

Il existe autant de manières d’aimer qu’il existe de niveaux de conscience.

Prenons l’exemple d’une mère surprotectrice.
Elle aime son enfant.
Sincèrement.
Mais son amour peut étouffer, enfermer, bloquer.

Aime-t-elle ?
Oui.
Mais son amour est teinté de ses propres blessures.

Ainsi, le mot Aimer ne porte pas une seule vibration. Il porte une palette, allant de la plus sombre à la plus lumineuse.

Il existe :

  • l’amour qui prend,

  • l’amour qui a besoin,

  • l’amour qui contrôle,

  • l’amour qui se sacrifie,

  • l’amour qui se donne sans attente,

  • et l’amour qui sait ne pas donner ce qui détruirait l’autre.

Il en va de même pour tous les mots.

Chaque mot contient une onde. Et chaque onde contient un programme.

Lorsque des millions d’êtres humains prononcent « j’aime » avec le même programme intérieur —
« j’aime pour ce que tu m’apportes » — ils nourrissent un égrégore collectif.

Tout est programme.
Tout est vibration.

Au commencement était le Verbe.
Mais le Verbe n’était pas le mot.
Il était l’onde.
Et l’onde était l’Amour.

Le mot est venu après. Comme un outil. Puis, au fil des chutes successives, il s’est chargé de contenus différents.

Prenons une autre expression :
« J’ai mal ».

Deux personnes peuvent dire « j’ai mal » et pourtant ne pas émettre la même vibration. L’une exprime une sensation brève.
L’autre exprime une souffrance profonde.

👉🏻Même mot. Programme différent.

Ainsi, nous programmons constamment nos mots —  souvent sans en avoir conscience.

Et pour conclure, prenons le mot Liberté.

Nous aspirons tous à la liberté. Mais parlons-nous de la même ? Pour certains, la liberté est matérielle. Pour d’autres, elle est intérieure. Pour d’autres encore, elle est divine.

Et si des millions de personnes nourrissent une liberté de bas étage, et que seuls quelques-uns vibrent une liberté profonde,
c’est la loi du plus fort qui s’impose ....

La puissance d’un égrégore dépend :

  • de sa charge émotionnelle,

  • de sa durée dans le temps,

  • et du nombre de consciences qui l’alimentent.

Voilà pourquoi les mots sont loin d’être neutres.
Voilà pourquoi la conscience est essentielle.
Voilà pourquoi penser, ressentir, choisir ses mots est un acte créateur.

Je m’arrête ici pour aujourd’hui.

Le prochain pas portera sur :
la programmation des mots en mouvement.

Merci à vous,
et à bientôt. 

Valéria 🕯️ 

 

Au Coeur de l'Être _ Valéria F.

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