Saint-Ju...., le 24 mai 2025
L’ALLERGIE A JÉSUS
I – Dans le siège de la mémoire traumatique :
« Ils étaient pourtant en un feu ardent de rechercher continûment l’Amour, ils priaient pour le recevoir. En leur demeure ils s’étaient également créé un autel sacré leur servant de lieu de méditation, de recueillement puis de prières. Et le cœur ouvert ils s’asseyaient en cet espace lumineux. Ensuite ils allumaient une bougie afin que leurs vœux montent vers l’Archange ou le Guide Spirituel qu’ils invoqueraient. Ils détenaient des qualités tels que l’honnêteté, la sincérité, l’humilité, la générosité, l’absence de vanité ainsi que la capacité à servir les autres mais tout en portant une douleur. En l’un deux celle-ci se soulevait fréquemment et lorsqu’il se rapprochait de Marie, la mère de Jésus. Puis en sa divine présence, ce déchirement se replongeait délicatement dans l’antre de la mémoire traumatique afin de n’être plus qu’un bâton de pause sur la portée et ainsi rejoindre instantanément puis joyeusement le souffle en vue, celui des accords majeurs. Seulement cette échelle universelle du bonheur ne pouvait se maintenir durablement en son temple intérieur et surtout lorsqu’il tourna en ce matin-là une des feuilles de son éphéméride. Peut-être qu’au fil des jours ce compagnon quotidien lui donnait l’illusion de contrôler le temps, l’angle d’un tout nouveau jour. Pourtant l’aurore aux doigts de rose avait déjà peint la lumière de filaments dorés puis pigmenté ces reflets d’une promesse, celle d’être en vie. Mais cette grâce ne l’apaisa point car il se sentait tel un rescapé d’un naufrage et tout en se réveillant en ce matin là en un monde barbare. Une détresse venait de l’envahir soudainement et tout en l’immergeant en un brouillard épais, et après qu’il eut caressé des yeux la petite aiguille de son garde-temps. Sa position le ramenait à la certitude que les cloches n’avaient pas retenti pour l’angélus. Il n’était toutefois point religieux mais il avait établi une routine de prière matinale afin de bien commencer sa journée, et en compagnie de la Reine du Ciel. D’après lui elle était d’ailleurs son unique guide spirituel, et même il s’avançait fréquemment vers l’Archange Raphaël ainsi que l’Archange Michaël afin que l’énergie de la Paix puis de la Consolation descende sur lui, et voir même sur son pays. Seulement en ce moment précis de sa journée le courant de la paralysie se répandit en tout son être. Cloué par la peur et à la fois figé en une solitude immense puis torturante et tout pensant que cette foudroyante maladie le conduirait à une mort-subite. Alors tout à coup son regard intérieur se leva dans le ciel et étonnamment des tintements vibrèrent dans l’atmosphère. Mais en entendant ces cloches l’interrogation prit place en lui. Ce son très brillant et très stable marquait-il un évènement, soit l’annonce de ses funérailles à venir ou la main d’un compositeur défiant le temps ? Et sans crier gare une figure d’un teint blanc ivoire apparut dans le ciel, un grand homme portant un vêtement simple, détenant une allure majestueuse puis une grâce dans le mouvement. Donc quel fut alors l’ébahissement de ce chrétien, lui qui se détournait constamment d’un regard, celui de Jésus-Christ. Le Seigneur se tenait là devant lui et sans que sa présence ne soulève en son temple intérieur une seule mémoire de traumatisme. De plus l’effusion de son énergie le comblait de bonheur et le ramenait à la fois à une évidence, celle d’avoir brûlé la politesse de cette intimité. Et c’est à ce moment là qu’il comprit que ce bois de malheur l’avait totalement détourné de cette communion. Précédemment le fait de penser à Jésus le ramenait instantanément au supplice de la croix, d’autant plus que cette scène mitraillait ses yeux quand il tentait de s’approcher de lui en un appel à l’aide.
Alors sur le mont Golgotha était-il parmi la foule lors de la mise à mort de Jésus et durant toutes ces heures extrêmement sinistres et effrayantes ? Je ne sais car l’obscurité ne montrait plus que la noirceur de l’ère dans laquelle la puissance des ténèbres régnaient. Puis lors de ce coeur à coeur avec cet homme nous n’avons point rejoint cette mémoire car nous savions avant tout que Jésus sur la croix en faisait ressurgir bien d’autres, celles qui s’étaient accumulées au fil des siècles donc au cours de ses incarnations en sa mémoire traumatique. Ce chrétien en était arrivé à un stade où il n’était plus à même de prier Jésus-Christ faute que le fait de penser à cette crucifixion effleurait de nombreux souvenirs, ses personnelles mises à mort en d’autres vies passées.
Ce jour-ci, celui qui fut conté, était un Vendredi Saint, le jour de sa guérison. »
Je vous ai raconté en un bref instant une toute petite partie de l’histoire d’un homme, celle qui pourrait être la votre. En ma marche et en mon corps de guérisseuse, j’ai pu maintes fois rencontrer des femmes et des hommes qui étaient devenus allergique à une présence, celle de Jésus. La plupart de ces coeurs s’étaient éloignés de lui car le souvenir de sa crucifixion frôlait automatiquement un concept, celui d’avoir été pareillement exécuté en une ou d’autres vies passées … Mais soyez rassurés, l’Amour ne vous condamne justement point à porter tous ces chocs puis ces traumatismes à vie car seul le Diable vous appelle à être en une énergie de paralysie.
Jésus guérissait les malades mais il guérissait à la fois ce que l’œil du commun du mortel ne percevait point. Et lorsque Jésus devient en votre vie un Ami bien précieux il réveille en vous, donc quotidiennement, ce que certains murs retiennent volontiers en eux. Je reviendrai vous parler de la mémoire traumatique et de sa guérison. A bientôt, Valéria
©️ Texte protégé _ Au Coeur de l'Être _ Valéria F.
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